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Biscuits

Une sélection de porcelaines de Sèvres, en vente dans nos galeries à Sèvres et à Paris :


 Créations contemporaines   Arts de la table   Vases et objets décoratifs   Biscuits  

  • [T[Enfants bougeoirs]T], anonyme, d’après François Boucher, vers 1773
  • [T[Le Déjeuner]T], Josse-François-Joseph Le Riche, 1775, biscuit de porcelaine
  • La Laiterie de Rambouillet, Navette n°1, 1780-1787, biscuit de porcelaine de Sèvres
  • Floraison, Ytiga Noumata, 1905
  • Lion, Ytaga Noumata, 1905
  • Danseuse au tambourin, Agathon Léonard, 1900
  • Danseuse n°5, Agathon Léonard, 1900
  • Baigneuse, Etienne-Maurice Falconet, 1758
  • Flore accroupie, Jean-Baptiste Carpeaux, 1870
  • Molière, d’après Jean-Antoine Houdon, vers 1799
  • Marie Antoinette dite de Wengmüller d'aprés Louis-Simon Boizot, 1785
  • L’Amour menaçant, Etienne-Maurice Falconet, 1758
  • L’Enlèvement de Proserpine, Attribué à Louis-Simon Boizot, 1786
  • Danseuse à l'echarpe
  • La Barque, Félix Aubé, 1914
  • L'Eléphant, Ytiga Noumata, 1905
  • La Joueuse de Viole, Joël et Jan Martel, 1934
  • Le Satyre assis<br />
Etienne-Maurice Falconet, 1760<br />
  • [T[ L’Amitié tendant son cœur à deux mains]T]<br />
 Etienne-Maurice Falconet, 1765<br />
  • [T[Anse du vase étrusque]T], [T[10 % de Sèvres]T], 2010
  • Paon, Ytiga Noumata, 1906
  • L’Hiver, Enfant saisons, Anonyme, vers 1769
  • [T[L’Egyptien]T], figure en biscuit portant une vasque bleu et or, Jean-Charles-Nicolas Brachard l’aîné, 1806 <br />
  • [T[Prince Impérial au lévrier]T], groupe de Jean-Baptiste Carpeaux

Plus d'information sur cette pièce

Cette pièce est disponible à la vente dans nos galeries :

À Sèvres,
2 place de la Manufacture, 92310 Sèvres
Tél. : + 33 (0)1 46 29 22 10 - Fax : + 33 (0)1 46 29 22 15

À Paris,
4 place André Malraux, 75001 Paris
Tél. : + 33 (0)1 47 03 40 20 - Fax : + 33 (0)1 42 61 40 54

Accès et horaires des galeries

Danseuse n°5, Agathon Léonard, 1900

 
Cette sculpture fait partie du surtout de table intitulé Le Jeu de l'écharpe composé de 15 figures dansantes, créé par Agathon Léonard en 1900.
 
La Danseuse n° 5, dite La Danseuse au cothurne et l’ensemble du surtout est une œuvre majeure du sculpteur ; elle remporte un énorme succès auprès du public à l'époque de sa création.
 
Cet ensemble est formé par neuf danseuses tournées vers la droite, deux vers la gauche et quatre autres, portant des flambeaux ou jouant de la musique. Chacune des jeunes femmes est caractérisée par une attitude, une chevelure agrémentée de peignes ou de fleurs. La robe des danseuses est fluide, à la taille haute et aux manches évasées, et rappelle celle de la danseuse américaine Loïe Fuller qui inventa, en 1891, la danse serpentine, spectacle chorégraphique jouant avec des projections lumineuses sur son costume en voile dont elle maniait rapidement les pans.
 
La référence aux formes de la nature, animales ou végétales, se retrouve dans les œuvres de cette époque de style Art nouveau et la femme en est la source d'inspiration principale, souvent représentée drapée à l’Antique comme dans cette sculpture. Elle traduit parfaitement l’idéal féminin de l’époque : la femme fragile, pâle, vêtue de blanc à la silhouette éthérée et gracieuse.
 
Ce surtout fut offert en cadeau diplomatique au Tsar et à l’Impératrice de Russie en octobre 1901. Des exemplaires du surtout Le Jeu de l'écharpe sont conservés à l’ambassade de France à Prague, au Victoria&Albert Muséum de Londres ainsi que dans les collections de la Cité de la céramique.
 
Ce magnifique ensemble, qui n'avait jamais été reproduit depuis sa création, fait l'objet depuis plusieurs années d'une campagne de rééditions.
La Danseuse au tambourin comme d''autres sont de nouveau éditées par les ateliers de Sèvres. Il s'agit de rééditions exceptionnelles, tant au plan technique qu'esthétique et historique.
 
Cette pièce est réalisée à l’atelier du moulage-reparage, qui est chargé depuis le XVIIIe siècle, de fabriquer le Biscuit de Sèvres, appellation qui désigne les sculptures de Sèvres (rondes-bosses, bas-reliefs), volontairement laissées en biscuit – c’est-à-dire sans émail et sans décor – depuis 1751-1752.
La difficulté de réalisation de cette pièce réside en la complexité d'équilibre et le mouvement fait de courbes et contre-courbes du modèle. De nombreux supports de cuisson doivent consolider celle-ci afin qu'elle ne se brise pas lors de la cuisson.



Danseuse n° 5, Agathon Léonard, 1900.
Biscuit de porcelaine
Edition de 2014